Le gouvernement tente de dicréditer la lutte des travailleurs de Daewoo

Mercredi 12 mars, la police a mis en garde à vue 4 travailleurs licenciées de Daewoo et la secrétaire de l'Union Locale CGT dans le cadre de l'enquête sur l'incendie suspecte de l'usine en janvier dernier.

L'union locale CGT de Longwy a dénoncé jeudi ses mises en garde à vue comme une "opération de basse politique pour casser la mobilisation des travailleurs". "Il s'agit là d'une tentative pour discréditer et criminaliser l'action menée par l'intersyndicale CGT-FO-CFTC et les salariés combatifs", selon le communiqué de la CGT...

"les enquêteurs feraient mieux de réexaminer sérieusement les agissements de la direction de Daewoo, piste de recherche qu'ils n'ont guère prise en compte jusqu'à présent". A ce propos, lire les informations du journal Libération sur le PDG-voleur de Daewoo.

Pour comprendre cette lutte qui a démarré en Décembre 2002 par l'occupation de l'usine, lisez le tract de soutien

Les travailleurs de Daewoo ont été expulsé de l'usine qu'ils occupaient après un incendie suspecte en janvier dernier. Depuis la fermeture de l'entreprise a été prononcé par le tribunal. Les ouvriers continuent la lutte même dans ces conditions plus difficiles.

Ils revendiquent un congé de reconversion de 2 ans ainsi que le remboursement des aides publiques que le groupe coréen a touché pour s'implanter en France.

Pour l'instant, le gouvernement n'a fait que des vagues promesses et le préfet du département propose un plan social au rabais. L'action continue donc pour faire payer les patrons licencieurs et leurs complices.

Daewoo voleur, Etat complice !

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